Boston, le chemin de la Liberté…

C’était il y a 1 an : bagages check, billet d’avion check…
C’était le départ pour une grande aventure, un nouveau cadre de vie, aucun repère, des appréhensions (ce voyage allait-il être à la hauteur de mes espérances ?). Au final, est ce que j’allais réussir le projet que j’avais en tête ?

12 mois plus tard… Je suis toujours là ! Certes, beaucoup de choses ont changé, j’en suis à mon 3ème logement. Et oui, à Montréal il est possible de changer d’appartement comme de chemise, mais cette fois je pense que j’y suis pour un petit moment.
Des rencontres, des arrivées, des départs…

12 mois dans une vie cela ne représente presque rien, mais c’était tout de même intense, surtout dans un endroit qui ne m’était pas familier.
Je pense que si je devais revivre cette année de PVT, je ne changerai rien !

À cette occasion, je devais donc renouveler mon visa actuel qui n’était plus valide après un an, en terres québécoises. Nous sommes alors partis faire le fameux tour du poteau, mais pas seulement, car quitte à faire un petit tour aux USA autant en profiter, pour faire une petite échappée belle à Boston, pendant 3 jours.

L’hôtel se situait dans l’est de boston, sur l’île qui abrite l’aéroport. Cela peut paraitre un choix difficilement compréhensible : pourquoi prendre un hôtel près d’un aéroport?
La réponse est pour la vue simplement incroyable sur la baie de Boston. De plus, il s’avère que l’hôtel Hyatt héberge aussi le phare de Boston qui éclaire les bateaux voulant rentrer au port.

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Boston est une ville pleine de charme, par son architecture (énormément de maisons en briques rouges), qui dans certains quartiers, comme Beacon Hill, nous fait penser à l’Angleterre.

Le premier soir, nous avons fait une petite escale au Drink, bar situé sur le Waterfront, dans le South Boston. On peut y profiter d’une belle déco industrielle, organisée autour de trois grands bars en carré. Ce bar est très fréquenté, notamment par une clientèle assez jeune. « Drink » privilégie la relation barman-client. Il n’y a donc pas de menu. Il suffit juste de demander ce qui te ferait plaisir, selon ton humeur (frais, fruité, sur une base de vodka).
Et si l’on a envie de les refaire à la maison, les recettes, des quelques 250 cocktails proposés, sont imprimées sur les tickets de caisse et distribuées aux clients.
C’est assurément un endroit que je recommande…

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Le lendemain matin, la suite du séjour continue avec la fameuse attraction de Boston : The Freedom Trail. Pour ce faire, il vous suffit juste de suivre la ligne rouge. Elle traverse toute la ville, donc difficile de se perdre. C’est la meilleure façon d’avoir un bel aperçu de Boston et de ses quartiers. Elle vous emmènera dans tous les endroits historiques de la ville, sur 2,5 miles, soit environ 4 km. À travers cette balade, vous découvrirez le Quincy Market, où il vous faut déguster un petit lobster roll (un sandwich au homard), et vous ferez aussi un petit détour dans le quartier italien. Au passage, je vous conseille de faire à un tour chez Mike’s Pastry, impossible de passer à coté des petites boîtes blanches et bleues. La spécialité de la maison, c’est le cannoli, un gâteau sicilien, fait à partir d’une pâte à beignet fine et croustillante en forme de cornet, remplie de ricotta parfumée (à la pistache, limoncello, nature, chocolat, ou fraise).

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Pour finir cette petite promenade, on finit par un tour dans le quartier de Charlestown où on peut visiter gratuitement l’USS Constitution, une frégate en bois à trois-mâts de l’United States Navy, baptisée par le président George Washington d’après la Constitution des États-Unis. C’est le plus vieux navire encore en service, dans le monde.

Au final, ce fut une belle promenade très sympa à faire !

Pendant cette grande marche, nous avons découvert une autre adresse assez folle dans le quartier italien, la pizzeria Regina. Certains diront que ce n’est qu’une pizzeria, rien d’extraordinaire… Mais, quand vous voyez que devant cette pizzeria il y a toujours la queue dehors pour avoir une table, que ce soit à 16h, 17h, ou 21h, c’est assez intrigant.
Pour reprendre des forces, on s’arrête donc pour manger un petit bout. Et, je vous avoue qu’à mon gout ça a été l’une des meilleures pizzas de ma vie, avec ses produits frais, sa pâte maison, et sa petite touche de ricotta, pour le côté fondant.
On y mange dans des assiettes en carton, à la bonne franquette, dans un décor très américain, avec des photos de célébrités accrochées au mur. Il s’avère qu’en fait c’est une réelle institution, depuis 1926!
Au final, on se rend compte que lorsque l’on marche dans la ville, on aperçoit énormément de personnes avec des petites boîtes blanches et bleues Mike’s Pastry, mais tout autant avec des boites en carton Regina Pizza. En effet, leurs pizzas sont vraiment bonnes mais impossibles à finir, alors on ne gaspille pas, et on prend un « doggy bag », pour se régaler une deuxième fois chez soi.

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Le dimanche matin, pour finir ce petit périple, un tour par Cambridge, où se situe l’université d’Harvard, s’imposait.
Lorsque l’on se promène sur le campus d’Harvard, on y ressent une ambiance vieille Angleterre à la sauce américaine. Fondée en 1636, c’est l’une des plus anciennes et prestigieuses universités américaines, qui a formé sept présidents américains, dont John F. Kennedy, et 43 lauréats d’un prix Nobel. Si étudier ici coûte une petite fortune (les droits de scolarité s’élèvent à 43 000$ par an), la visite du campus, elle, est totalement gratuite. On y entre comme dans un parc.
La principale attraction reste la statue de John Harvard. Ici, les étudiants touchent le pied de la statue de John Havard avant un examen. La légende dit que ce geste leur porte chance.

Petite anecdote intéressante : les étudiants surnomment le monument de John Harvard la « statue des trois mensonges ». Incroyable mais vrai, dans une Université si prestigieuse, ce monument comporte trois grossières erreurs. Sûrement un travail d’étudiant. Il est gravé sur la pierre « John Harvard, Founder, 1636 ». Or, Mr Harvard n’est pas le fondateur de l’université, mais son bienfaiteur, car il a légué à sa mort une partie de sa fortune et sa bibliothèque. L’université a plutôt été créée à la suite d’un vote par l’assemblée générale de la colonie de la baie du Massachusetts.
De plus, l’institution n’a pas été fondée en 1638, mais en 1636. Même les cancres le savent. Et le troisième mensonge, c’est que l’homme sculpté dans le bronze n’est pas John Harvard, mais un quelconque étudiant qui aurait servi de modèle à l’artiste…

Plus de photo de Boston

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